Et « train train » quotidien.

J’attends. J’attends cette réponse qui me dit « Oui, vous pouvez être hospitalisé ». Oui, je me suis résignée. Je n’y arrive pas seule et j’ai vécu une journée de pure douleur. Pliée en deux. L’écriture m’a sauvé de ma détresse. Je ne crie plus « A l’aide! », je fais ma vie, mes expériences et aujourd’hui, j’ai fait endurer à mon corps de sacrées douleurs. Mais moralement, ça ne m’achève pas. Je me dis que je vais bien. Je me dis « tant pis » s’il n’y a pas d’hospitalisation. Je vis, là, maintenant. Non pas hier, ni demain, mais à cet instant. J’ai survécu à la douleur. Je peux m’endormir paisiblement ce soir. Demain est un autre jour, j’apprends de mes erreurs après tout. Grandir, ça fait peur, mais il serait peut-être temps non? Et oui, ainsi va la vie.
Mon chien me force a me lever, a vivre. Cette boule de poils est le plus beau cadeau que la vie m’a faite. 3 ans déjà. Son bonheur passe avant le mien. Cela est fou? Non, c’est humain d’aimer.
Aujourd’hui c’est l’anniversaire de mon neveu. Je n’étais pas au rdv. Honteuse et rassurée. Bref…
J’écris encore et encore. Je noircie les pages, je ne m’arrête pas. J’étais seule face a moi même toute la journée. A souffrir le martyre. Je préfère assumer ma connerie. C’est plus mature. Mon jardin secret.

Bon, que dire? Ca fait trois jours que je me néglige totalement. Mais je garde le sourire. Demain est un autre jour ! Parce que je pense qu’aujourd’hui j’ai prit une leçon de vie. On est seule face à soi-même. J’ai testé mes limites. J’ai joué, mais ma santé me le fera payer tôt ou tard (tant pis? ou tant mieux?). Je n’en ai plus rien a faire de mon corps. Qu’il se décompose, que je meurs, peu importe. J’ai pas la force de lutter, de m’accrocher, de trouver une raison de vivre. Mais encore une fois, mon chien est là, me rappelant, qu’il a besoin de moi. Une claque si je le perds.

Bref, la vie est comme elle est. Je suis telle que je suis. Une truie, une personne inintéressante, un pauvre corps qui pu la mort. Et alors?
Pas de nouvelle pour l’hospitalisation et bien je ferai sans! Mon corps dira stop tout seul. Olé!

Allez, je me sauve au pays des rêves.

Sayline

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